La forêt apatride
SEQUOIA-ACT
  1. D’abord les forêts OPUS#5

D’abord les forêts OPUS#5

Installation, bureau, fresque

- L’oubli, la trace

Du 6 juillet au 21 septembre

De l’oubli…

Dans les dernières séquences de son film "La honte" (1968), Ingmar Bergman fait dire à l’un de ses personnages : "je me souviens que je dois me souvenir de quelque chose d’important mais j’ai oublié quoi". Quelques années plus tôt, Georges Bataille écrivait : « Nous ne pouvons nier que l’humanité présente a égaré le secret (...) de se donner à soi-même un visage où elle pût reconnaître la splendeur qui lui appartient » ("La part maudite", 1949).

et de la trace (...)

- La Forêt Apatride

..Il n’a pas encore surmonté l’action qu’il a faite..

..La grâce fait partie de la générosité d’âme de ceux qui ont l’esprit tourné vers les grandes choses..

Avec "L’homme sublime" de Nietzsche comme voisinage, le séquoia peint à la chaux surgit du néant, de la surface du mur ; deux jeunes pousses résistent en silence, derrière gisent des fragments du Séquoia foudroyé, les clichés relatent une mutation surpassée, le bureau condensé, sachez qu’en vous asseyant, vous entrez dans le secret.

http://www.laurentine.net/opus-5/